vendredi 31 août 2012







Madame Rosa, une vieille juive qui a connu Auschwitz et qui, autrefois, se défendait rue Blondel à Paris, a ouvert « une pension sans famille pour les gosses qui sont nés de travers », autrement dit une pension clandestine où les dames qui se défendent abandonnent plus ou moins leurs rejetons. Momo, jeune Arabe d'une dizaine d'années, raconte sa vie chez Madame Rosa et son amour pour la seule "mère" qui lui reste, cette ancienne respectueuse, grosse, laide et qu'il aime de tout son cœur. Le jeune homme accompagnera la vieille femme dans ses derniers jours.




On entre dans le monde assez spéciale de Mohammed appelé également Momo. On apprend dès les premières lignes sa situation particulière, ce premier chapitre dure à peine quelques pages mais déjà l'auteur nous donne un bons nombre d'informations ainsi que de nombreux noms de personnages ce qui fait que dès le début je me suis très vite emmêler les pinceaux. Le langage de ce livre m'as vraiment interloquer, même après 100 pages je n'arrivais pas du tout à m'habituer à cette vulgarité dont je n'ai pas l'occasion de voir en lisant un livre habituellement. Je crois malheureusement n'avoir aucun point positif à dire sur ce livre, qui as été une très grosse déception pour moi, les évènements s'enchaînent à une telle rapidité que parfois sa n'as ni queue ni tête. L'auteur répète sans cesse les même évènements, il répète la même description des personnages qui l'entourent, le cadre ou il vit... La fin de ce livre toutefois m'as agréablement surprise, la réaction de Mohammed fasse à ce deuil, sa réaction vraiment mûr pour son âge. Comme si le faite d'avoir pris quatre ans en une journée ait changer radicalement les choses.. J'ai du entreprendre cette lecture pour le lycée, et c'est vrai que quand mon professeur me l'as présenté ce livre me tentait énormément et de ce que j'ai pus voir dans les autres blogs il avait l'air très intéressant, mais ce style d'écriture m'as énormément déranger et j'aurais penser que l'histoire aurait pris une tournure différente alors que celle-ci est en fait principalement baser sur Madame Rosa.

« Mais moi la vie je veux pas lui lécher le cul pour être heureux. Moi la vie je veux pas lui faire une beauté, je l'emmerde. »

« J'avais peur que tu me quittes, Momo, alors je t'ai un peu diminué. Tu as toujours été mon petit homme. J'en ai jamais vraiment aimé un autre. Alors, je comptais les années et j'avais peur. Je ne voulais pas que tu deviennes grand trop viteExcuse-moi»

3 commentaires:

  1. Le résumé est interessant, mais je me souviens bien de ta chronique dessus et de ton avis mitigé. Dommage.

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  2. Il me tente assez, mais j'avoue que ton avis me refroidit. Néanmoins, je sais qu'il y est au CDI de mon collège, donc je pense le prendre dès la rentrée !

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  3. J'avais entendu un avis très très très positif d'ne blogueuse que j'ai l'habitude de suivre, je l'avais même ajouter à ma wishlist. Mais j'avoue qu'après lecture de ta chronique, je ne sais plus quoi penser!

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